Les habitués des réseaux ne parlent que de ça : depuis le rachat de Twitter par Elon Musk, la crainte de voir la plateforme se transformer en nid à “fake news” au nom du “free speech” cher à son nouveau patron pousse un grand nombre d’utilisateurs à migrer vers l’alternative open source répondant au nom – un peu moins élégant – de Mastodon. Une chercheuse australienne vous éclaire dans The Conversation sur la façon d’y ouvrir un compte et le fonctionnement de la plateforme. Si celle-ci ressemble beaucoup à Twitter – on publie des messages courts et publics –, sa conception est optimisée pour d’autres usages, explique le magazine Nature dans son guide pour les scientifiques. De par son hébergement décentralisé, il est moins évident d’être lu par le plus grand nombre, un inconvénient pour ceux qui souhaitent communiquer largement sur leurs recherches ou la science en général. En revanche, Mastodon semble parfait pour la discussion entre pairs au sein d’une communauté et accueille des débats plus sereins, selon les premiers témoignages. Un aller simple pour le pays des Mammutidae ? Une partie des scientifiques ont déjà créé leur compte sur Mastodon et attendent de voir comment les choses évoluent, rapporte Science Mag. Pour Hilda Bastian, c’est la lune de miel, raconte-t-elle avec enthousiasme sur son blog de Plos.
Vos données : ouvertes ou fermées ?
Qu’on me couvre DoR. Les incitations à mettre vos données en accès ouvert sont nombreuses… mais en avez-vous le droit ? Recherche Data Gouv, le Centre de Ressources DoRANum et la Direction pour la Science Ouverte d’Inrae vous proposent un court document pour vérifier...