| Des chercheurs en début de carrière qui font de la review d’article pour leur directeur sans être ensuite crédités au générique ? D’après cette étude parue en preprint sur BioRXiv, le cas semble plus que fréquent. L’équipe de chercheurs américains s’est en effet penchée sur ces coups de main pas tout à fait officiels que les juniors rendent à leurs aînés, en d’autres termes du “ghostwriting”. Constatant le peu de littérature sur la question, ils ont réalisé un sondage auprès de 500 jeunes chercheurs, très majoritairement en sciences de la vie, dont les résultats sont parlants : la moitié des sondés ont reviewé un papier sans être cités… malgré le fait que près de 80% d’entre eux trouvaient le procédé non éthique. Et si les règles des revues étaient également en cause ? En effet, à les écouter, le fait que certaines publications n’autorisent pas le co reviewing ou qu’il nécessite une autorisation préalable de l’éditeur freinent la déclaration des reviewers fantômes. |
« Certaines prises de parole sont bien pires que les miennes »
Un échange de mails : voilà le cœur de la nouvelle affaire qui échoue aux juges du Cneser disciplinaire en ce début juillet. Le premier est envoyé le 11 juillet 2023 sur la liste Expression Libre de l’Université de Lorraine, réunissant près de 6000 collègues. Un...