| C’est devenu une tradition. Aux alentours du 15 août, la publication du classement de Shanghai des universités est un incontournable de l’enseignement supérieur. Les gagnants jubilent (PSL, Université de Paris, UGA…), les perdants se taisent (Toulouse-I, Lille, UVSQ, Poitiers…). Et cette année n’a pas dérogé à la règle avec un macro évènement à l’échelle française : la percée de l’université Paris Saclay (saluée par Emmanuel Macron) qui se fraie un chemin jusqu’à la 14e place mondiale. Pour les uns, c’est la consécration de la politique de méga fusion des universités menant aux établissements expérimentaux, dont Paris Saclay. Pour les autres, le symptôme d’une maladie du chiffre dont pâtit la recherche. |
« Je pouvais crier, hurler, rien ne se passait »
Combien de femmes scientifiques déclarent avoir subi du harcèlement sexuel au cour de leur carrière ? Près d’une sur deux selon une étude internationale sur l’égalité femmes-hommes en science de la Fondation L’Oréal conduite auprès de 5 200 collègues à travers le...