Un doctorat se finit souvent par un manuscrit. Et pourquoi pas le mettre en musique ? Julian Saporiti l’a fait et compare les paroles des morceaux de son projet No-No Boy à un cheval de Troie pour amener ses auditeurs aux pages de l’histoire qui lie les Américains et les Asiatiques. L’ethnomusicologue collecte également des sons sur des lieux chargés historiquement pour enrichir ses morceaux. À écouter (et voir) sur la chaîne Youtube de la radio américaine KEXP.
Sur la tempe
Un peu louche que les auteurs remercient un « reviewer anonyme » qui suggère de citer une série de papiers, tous écrits par la même personne, n’est-ce pas ? La chercheuse Maarja Kruusmaa mettait en avant cet exemple sur LinkedIn, un parmi tant d’autres d’une pratique...
