Et si la meilleure façon d’évaluer les labos était le nombre de gâteaux partagés, rapportés à la bonne volonté de chacun pour célébrer la publication d’un papier ou l’obtention d’un financement ? Le Norvégien Mats Persson et le Suédois Jan Ch. Karlsson proposent dans Times Higher Education le Cake-factor, formule à l’appui. Une tradition qui d’après eux « renforce la culture organisationnelle et reconnaît le travail acharné des auteurs ». Et vous, à quand remonte votre dernier gâteau partagé au labo ?
Lapin perdu
Dans le cadre du projet européen LostInZoom, Guillaume Touya, directeur de recherche à l’Université Gustave Eiffel, coordinateur du projet et lecteur de longue date de TMN (merci à lui de nous avoir poussé son étude), a cherché mieux caractériser la maîtrise et la...
