Et si la meilleure façon d’évaluer les labos était le nombre de gâteaux partagés, rapportés à la bonne volonté de chacun pour célébrer la publication d’un papier ou l’obtention d’un financement ? Le Norvégien Mats Persson et le Suédois Jan Ch. Karlsson proposent dans Times Higher Education le Cake-factor, formule à l’appui. Une tradition qui d’après eux « renforce la culture organisationnelle et reconnaît le travail acharné des auteurs ». Et vous, à quand remonte votre dernier gâteau partagé au labo ?
Dies Irae de la science
Quand les scientifiques se mobilisent pour la planète, ça donne dix heures d’actions sur la place du Trocadéro samedi dernier dans un froid polaire, dont des lectures de textes en blouses blanches et l’interprétation du Dies irae – qui signifie jour de colère – de...
