C’était évidemment un canular que le chercheur Reese Richardson a monté l’été dernier. S’inspirant des techniques d’entreprises peu recommandables promettant de faire exploser votre nombre de citations sur Google Scholar (relire notre analyse sur le sujet). Il a ainsi créé de faux articles sur lesquels il a apposé le nom de son chat Larry, puis les a déposés sur la plateforme ResearchGate, attendant qu’ils soient analysés par l’outil de Google. S’il parlait, Larry Richardson aurait donc pu se vanter de posséder un h-index de 11. Avant que Google et ResearchGate ne rectifient le tir, notamment suite à la couverture par Science. Cela mérite bien une croquette, non ?
Autocitation dans l’œuf
Un papier peut-il s’autociter ? La réponse est oui. Les chercheurs allemands Robin Haunschild et Lutz Bornmann ont trouvé près de 50 000 publications s’autocitant, notamment dans les conclusions, une partie provenant d’erreurs dans la base de données Web of Science....