Felis domesticus scholasticus

— Le 7 février 2025

C’était évidemment un canular que le chercheur Reese Richardson a monté l’été dernier. S’inspirant des techniques d’entreprises peu recommandables promettant de faire exploser votre nombre de citations sur Google Scholar (relire notre analyse sur le sujet). Il a ainsi créé de faux articles sur lesquels il a apposé le nom de son chat Larry, puis les a déposés sur la plateforme ResearchGate, attendant qu’ils soient analysés par l’outil de Google. S’il parlait, Larry Richardson aurait donc pu se vanter de posséder un h-index de 11. Avant que Google et ResearchGate ne rectifient le tir, notamment suite à la couverture par Science. Cela mérite bien une croquette, non ?

À lire aussi dans TheMetaNews

Des chiffres et des lettres

Quel mot est né en même temps que vous ? On ne sait pas si vous vous posiez vraiment la question mais sachez qu’à l’occasion de ses 60 ans, le Petit Robert vous propose de découvrir un mot apparu l’année de votre naissance. Ou toute autre année de votre choix. De...

Un jeu hypnotique

Les mathématiciens et tous les autres apprécieront ce jeu récursif baptisé Print gallery of an artist qui porte bien son nom et vous embarquera dans un jeu de plate-forme hypnotique dont vous ne ressortirez pas tout à fait le même (et avec un peu la tête qui tourne)....

With a little help from…

Quel groupe de musique a inspiré le plus grand nombre de titres de publication scientifique ? Il fallait s’y attendre… ce sont Les Beatles. Une étude publiée le 9 septembre dernier dans Plos One recense plus de 3200 articles évalués par les pairs, toutes disciplines...