Felis domesticus scholasticus

— Le 7 février 2025

C’était évidemment un canular que le chercheur Reese Richardson a monté l’été dernier. S’inspirant des techniques d’entreprises peu recommandables promettant de faire exploser votre nombre de citations sur Google Scholar (relire notre analyse sur le sujet). Il a ainsi créé de faux articles sur lesquels il a apposé le nom de son chat Larry, puis les a déposés sur la plateforme ResearchGate, attendant qu’ils soient analysés par l’outil de Google. S’il parlait, Larry Richardson aurait donc pu se vanter de posséder un h-index de 11. Avant que Google et ResearchGate ne rectifient le tir, notamment suite à la couverture par Science. Cela mérite bien une croquette, non ?

À lire aussi dans TheMetaNews

L’hure de croire

Cet homme a-t-il découvert un trésor archéologique ou juste un passe-temps insolite ? Le Midi Libre dresse le portrait de Guy Grandjean, un retraité lorrain fort affairé puisqu'il collectionne les pierres en forme de sanglier. Il en a récolté 6400 à ce jour et...

Chocofraudes

La chercheuse en sciences sociales Anna Abalkina spécialiste des paper mills – relire notre interview – a pour la seconde année concocté un calendrier de l’avent spécial fraude scientifique. Saurez-vous trouver l’indice qui rend une publication, un tableau de données...

Procès en illégitimité

Que faut-il pour être spécialiste en économie ? Apparemment être chercheuse au CNRS ne suffit plus puisque Sandrine Rousseau, invitée sur le plateau de BFM TV le 24 novembre dernier, s'est vu accusée par l'éditorialiste Franz Olivier Gisbert de personnalité «...