| Gratuit pour les lecteurs, oui, mais payant pour les auteurs. C’est le principe du système des article processing charge (APC), qui prend de plus en plus d’ampleur. Certains éditeurs sont des organisations à but non-lucratif, d’autres sont à but uniquement lucratif… D’autres modèles sont discutés aujourd’hui chez les éditeurs, comme en témoigne une employée de PLOS. Parmi de nombreuses alternatives, une organisation collaborative entre les éditeurs et les institutions est évoquée. D’ailleurs, Research England vient de mettre 2 millions de livres sur la table pour aider les petites structures d’éditions se lançant dans le libre accès. Et le peer review 100% gratuit, c’est possible ? Presque ! Un exemple : le journal Atmospheric Chemistry and Physics, géré par la communauté scientifique, propose la publication d’articles pour moins de 100 euros par page, avec en plus un peer reviewing transparent. |
Des retraits de thèse au compte-gouttes
Si le cas d’Étienne Klein a récemment défrayé la chronique, une évidence s’impose : les retraits de thèse sont une chose extraordinaire en France. Sur les 15 000 diplômes de doctorat délivrés chaque année, le nombre d’annulation se compte sur les doigts d’une main : «...