Plus que 89 secondes avant minuit, nous disent les atomistes. En effet, tous les ans, le Bulletin de ces scientifiques étasuniens avance ou recule la « Doomsday clock » au nom très évocateur d’une apocalypse. C’est une seconde moins que l’année dernière, ça ne va donc pas en s’arrangeant.
Biodiversity stripes
Imaginé par Miles Richardson, professeur à l'Université de Derby au Royaume-Uni, pour illustrer un phénomène malheureusement moins médiatisé que le changement climatique – l'écologue Philippe Grandcolas nous en parlait – ce graphique montre la dramatique chute de la...
